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đŸ•Šïž Georges Morin : un hĂ©ritage Ă  faire vivre


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Le CSINI a rendu un dernier hommage Ă  son fondateur, Georges Morin. Mais ce qu’il laisse derriĂšre lui ne s’éteint pas.

đŸ•Šïž Georges Morin : un hĂ©ritage Ă  faire vivre

Car en 1966, en crĂ©ant le Cercle Sportif de l’Institution Nationale des Invalides, il n’a pas seulement fondĂ© une structure.

Il a posĂ© les bases d’une vision durable.

BlessĂ© en 1961, amputĂ© des deux jambes et d’un bras, il a fait le choix de transformer l’épreuve en engagement.

Un engagement tourné vers les autres, vers leur reconstruction, vers leur capacité à se relever.  

Au fil des années, cette vision est devenue une réalité : des parcours accompagnés, des trajectoires reconstruites, des vies marquées.

 

Le CSINI est né de cette exigence.

Et aujourd’hui encore, il en est le prolongement.

 

Car le CSINI n’est pas seulement un lieu.

C’est une maniĂšre d’ĂȘtre.

 

Une exigence de chaque instant.

Une attention portĂ©e Ă  l’autre.

Une conviction que rien n’est jamais perdu.

 

Humilité.

Partage.

Dépassement de soi.

Altruisme.

 

Ces valeurs, Georges Morin ne les a pas théorisées.

Il les a incarnées.

 

Et ce sont elles qui rendent notre mission profondément noble.

 

Car cet héritage ne se contemple pas.

Il nous oblige.

 

Il nous oblige Ă  ĂȘtre endurants et efficaces,

comme Georges l’était dans sa pratique sportive.

À faire preuve d’efficience et d’initiative,

pour avancer dans le mĂȘme sens, dans la mĂȘme direction,

avec une motivation sans faille.

 

Il nous oblige aussi Ă  ĂȘtre, Ă  notre tour,

un modĂšle pour les plus fragiles.

Car c’est bien cela, au fond, qu’il nous a transmis.

 

Quelles que soient les actions que nous mĂšnerons,

elles nous feront grandir.

Elles nous rendront, collectivement, plus humains.

 

Continuer.

Faire vivre.

Transmettre.

 

C’est sans doute la plus belle maniùre de lui rendre hommage.

 

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